Csa Plongée : Plongées sur brest en Bretagne » 2005 » décembre » 27

Voilà, l’année 2005 s’achève sous le soleil breton, après avoir eu un été indien, nous avons poursuivi par un hiver maldivien. En effet, depuis près de trois semaines, le temps est vraiment idéal pour notre activité et c’est à regret que nous avons quitté le Bugalez Mor pour la dernière fois de l’année 2005.

27 décembre 2005 : nous nous organisons une seconde plongée sur le Forest Castle sur la roche de la Vandrée. Beber et moi allons chercher le bateau et comme c’est un filou, ce dernier ne reconnaissant pas ses patrons habituels, Fanch et Camille refuse simplement de démarrer. Batteries à plats et moral dans les chaussettes, nous appellons au « SECOURS » Fanch présent sur le quai, et Miracle le Bugalez Démarre.

Comme d’habitude la plongée se déroule sans souci et le retour à terre se déroule sur le thème PPP Pain Pâté Pinard organisé par Henri. Le retour sera salué par un magnifique coucher de Soleil après que nous eussions débarassés le Bugalez Mor de son équipement de plongée, il se retrouve nu comme un ver et sera mis au sec pour entretien la semaine prochaine.

A bientôt pour de nouvelles plongées bretonnes et je vous laisse avec ces images du soleil sur notre bonne mer d’Iroise.

Bonne année à Tous.

ALAINF

Allez Pour occuper cette mini trève hivernale, une proposition, allez visiter la trés belle exposition {{LA MER POUR MEMOIRE}} qui passe actuellemnt à Saint Brieuc.

2005 novembre Csa Plongée : Plongées sur Brest en Bretagne

Samedi 19 novembre 2005 : le temps est magnifique; mais très froid. Nous décidons de faire une plongée dans l’anse du Gouezel au nord ouest de saint mathieu à 150 m de la côte. La température de l’eau est de 12 °c et un vent d’est fraichissant avec le flot nous accueillent sur le site. Mise à l’eau sur un fond de 10 m, visi minable comme depuis 3 semaines, mais bon on se mouille, et c’est, ne l’oublions jamais, cela l’essentiel.

2005 septembre Csa Plongée : Plongées sur Brest en Bretagne

{Terre d’échanges et de rencontres, la République de Djibouti n’est pas cette contrée inhospitalière et barbare que d’aucuns se sont complus à évoquer.

L’étrangeté grandiose et envoûtante de ses terres baignées par une mer fastueuse, ses traditions d’hospitalité, ses légendaires guerriers nomades, et à présent ses équipements en constant développement, ne peuvent qu’inciter au tourisme, et le voyageur, avide de beauté et de dépaysement, s’y arrêtera le temps nécessaire.

L’intérêt d’un pareil voyage est multiple: purement touristique, avec la découverte de sites uniques au monde, paysages et curiosités naturelles y alternent avec un égal bonheur ; mais aussi intérêt humain, grâce à une approche sans pareille des populations nomades, encore méconnues.}

C’est grâce à {{Bernard et Camille}} que Djibouti à fait son apparition au sein du Club CSA, le Premier y a vécu les deux dernières années et par ses récits et histoires nous a donné envie de partir pour un voyage inoubliable, le second par ses divers stages en tant qu’Instructeur National nous a toujours raporté des images de chaleur humaine et de plongées magnifiques.

Photos données par Bernard C. Ancien Président du Club des Hérons de Djibouti et membre du CSA. Merci.

2005 août Csa Plongée : Plongées sur Brest en Bretagne

{{Doris orange}}

Rares sont les plongeurs à apercevoir ce nudibranche dans les roches et tombants. En effet, d’après les lectures scientifiques, ce spécimen découvert en 1979 au maroc a pour aire de distribution géographique le sud atlantique européen. Depuis 5/6 années quelques spécimens se rencontrent en bretagne ce qui fait que l’espèce est à 500 km de ses bases. Réchauffement, augmentation de la T° de l’eau ???

le doris orange (sa couleur est frappante) est un tout petit doridien de 10/15 mm il se nourrit d’éponges.

2005 avril Csa Plongée : Plongées sur Brest en Bretagne

{{syngnathe}}

Syngnathus acus

Espèce proche de l’hippocampe présentant un corps allongé de 30 à 50 cm fréquent dans les herbiers de 0 à 50 m de profondeur. Sa tête présente un profil « chevalin ». Son long museau est terminé par une bouche très petite (espèce microphage). Le mâle porte deux poches incubatrices sur son abdomen, dans lesquelles il porte les ?ufs. Sa queue est en forme d’éventail vertical.

Régime alimentaire : Il est planctonivore : il mange des êtres microscopiques en suspension dans la mer ou des algues.

2005 février Csa Plongée : Plongées sur Brest en Bretagne

La seiche

Nom : Mollusques

Famille : Céphalopodes

Nom latin : Sepia officinalis

Nom breton : Chakod

Les céphalopodes sont des mollusques comme les coquillages, mais sont beaucoup plus évolués. Ils possèdent un corps mou, et un pied transformé en tentacules pourvu de ventouses. Les décapodes en comptent huit courts et deux longs et ont une coquille interne : l’os (calmars/seiches), tandis que les octopodes seulement huit et n’ont pas de coquille (poulpe).

La seiche peut atteindre 40 cm, sans compter les tentacules. On la rencontre sur les fond meubles où elle peut se terrer, mais également sur la roche, de la surface à 250 m de profondeur, en Méditerranée, en Atlantique et en mer du Nord. Elle change de couleur rapidement selon son humeur et pour se camoufler, son mimétisme avec le fond étant parfois stupéfiant. Autrefois, on se servait de son encre pour écrire.

La seiche possède une coquille interne, l’os. C’est en fait sa coquille bien qu’elle soit interne. Cette coquille « l’os de seiche » est remplie d’air et permet à ce céphalopode de flotter sans effort à n’importe quelle profondeur, sans être obligé de nager en permanence.

La coquille contribuant à la flottabilité, les coléoïdés (pieuvres, seiches, calmars) ont développé un moyen de locomotion unique dans le règne animal : la propulsion à réaction.

En effet, ces céphalopodes nagent en expulsant par un étroit tuyau, appelé l’entonnoir, l’eau qu’ils aspirent dans une cavité de leur manteau pour alimenter les branchies en oxygène.

La seiche comme tous les céphalopodes ne distingue pas les couleurs. Cependant, ses deux grands yeux très perfectionnés sont similaires à ceux des vertébrés. Elle possède une excellente vue, y compris dans l’obscurité.

Pour se défendre contre ses prédateurs, la seiche n’a qu’une seule issue : la fuite. Mais, elle dispose d’un organe spécial, la poche du noir, qui est constitué d’une glande sécrétant de la mélanine et d’un réservoir.

La mélanine, mélangée au mucus, forme de l’encre. En s’enfuyant, la seiche envoie dans la figure de son adversaire ce nuage d’encre qui la dissimule le temps de se cacher.

Cette encre contient de plus des enzymes qui inhibent l’olfaction de l’agresseur.

Les céphalopodes ont longtemps été recherchés pour leur poche du noir. Le pigment qu’elle sécrète sert de base à la fabrication de la sépia (encre de Chine), utilisée dans le dessin.

De couleur rouge sombre, la sépia doit son nom à la seiche, Sepia officinalis.