* Samedi 25/04 rdv 11h30 plongée sur l’épave du Lake Borgne [N2 et +]
Plongée accessible aux PE40/Niveau 2 et plus (ou en cours de formation PE40/N2)
* Dimanche 26/04 rdv à 9h: matinée formation pour débutants. [Tous niveaux]
Baptêmes et formations N1 et N2.
Explo en autonomie possible (Karreg ar Floc’h).
N’oubliez pas votre certificat médical en cours de validité (1 an) ! Pour les baptêmes il n’est pas nécessaire.
Lien pour vous inscrire : https://beta.framadate.org/polls/7ce19d3cef15c28266e0
Un peu d’histoire !
Il coula moins de quatre mois après son lancement !
Le Lake Borgne, un charbonnier de dépôt, a été lancé le 4 juillet 1918 par la Globe Shipbuilding Co., dans la ville de Superior, dans le Wisconsin. Repris par l’United States Shipping Board (USSB) le 2 septembre 1918, il est mis en service le même jour à Montréal, au Canada, sous le commandement du lieutenant-commandant Malcolm A. MacPhee (USNRF).
Il tire son nom d’une anse du Mississippi, dans le sud-est de la Louisiane, qui relie le lac Pontchartrain au golfe du Mexique.
Affecté aux eaux européennes comme charbonnier pour le compte de l’armée, le Lake Borgne quitte Sydney (Nouvelle-Écosse) en convoi le 22 septembre. Arrivé à Saint-Nazaire le 7 octobre, il commence à transporter du charbon des îles Britanniques vers la France. Basé à Cardiff (Pays de Galles), il effectue des traversées depuis Cardiff et Belfast vers les ports français.
Le 21 octobre 1918, alors qu’il navigue en convoi de Penzance (Angleterre) à Roscanvel (presque-île de Crozon), il heurte un rocher au large de Brest. Il coule en environ une heure près de la pointe Saint-Mathieu.
Tout son équipage est secouru par le chalutier britannique Isabella Fowlie.
L’épave est encore bien conservée. L’hélice repose à moitié enfoncée dans le sable, à environ cinq mètres derrière l’extrémité de la coque. Il est même possible d’aller faire un petit plongeon dans la baignoire.
Le navire est couché sur son flanc tribord, orienté est-ouest. La coque, longue d’environ 60 mètres, est globalement complète : la partie centrale est bien conservée, tandis que l’arrière est plus dégradé. La hauteur maximale au-dessus du fond atteint 10 mètres, pour une moyenne d’environ 7 mètres.
Une chaudière s’est détachée et a roulé à une quinzaine de mètres au sud de l’épave. En août 2005, l’avant s’est brisé puis retourné, formant aujourd’hui une sorte de voûte métallique.
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